Anciens thermes : les commerçants aixois font la fine bouche

Commerces du bas, la peur du vide

La frontière symbolisée par le monument aux morts, au bas de la rue de Genève, marque la fin d’un commerce florissant. «En bas», comme ils disent, les commerçants font grise mine. « On est les oubliés », soupire Patricia, gérante du bar PMU, face à la place Clémenceau. « Dès que quelque chose est organisé, c’est forcément en haut. Du coup, ici, rien ne se passe, on ne récupère aucune clientèle », abonde la responsable d’une boutique de lingerie. « Les illuminations, le marché de Noël, le sapin, c’est déjà tout en haut, or on a besoin de monde, nous aussi »

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite