Quartiers populaires de Thonon: entre dépit et colère

Aline Pagani (de dos) va à la rencontre des jeunes sur leurs lieux de vie.
Aline Pagani (de dos) va à la rencontre des jeunes sur leurs lieux de vie.

La course aux municipales est lancée depuis plusieurs mois et chaque candidat avance ses pions sur différents sujets. Notamment sur les quartiers. Concise, Morcy, Corzent ou bien encore Tully semblent tous avoir une place dans leurs programmes, mais quid de Collonges, de la Versoie, des Harpes ou bien encore des Marmottés ? Des quartiers où règne une véritable fragilité sociale, identitaire et souvent financière. Personne ou presque n’en parle, pour le plus grand désarroi de certains de ses habitants.

« Tout le monde s’en fout de nous »

Amina est dépitée : «  Franchement, qui est surpris que les quartiers populaires soient écartés des débats ? On n’intéresse personne, et encore moins les politiques. Nos quartiers votent très peu, du coup pourquoi feraient-ils semblant de s’intéresser à nous  ? ».

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