Douvaine : les courts de tennis vont enfin être rénovés

Comme indiqué par Philippe Cat (deuxième debout en partant de la droite), le club compte près de 250 adhérents.
Comme indiqué par Philippe Cat (deuxième debout en partant de la droite), le club compte près de 250 adhérents.

Douvaine

La dernière assemblée générale du tennis club a été l’occasion toute trouvée de remettre sur la table le projet de rénovation des courts. Interrogé, le président Philippe Cat, soucieux depuis plusieurs mois à ce sujet, entrevoit enfin l’avenir avec optimisme.

Le projet de création de courts couverts est-il toujours au point mort ?

Non. La mairie a lancé un appel d’offres cet été. Une société a été retenue en septembre pour la construction de deux courts couverts et la réfection des terrains extérieurs. On partirait sur un budget de 850 000 euros avec une aide de 135 000 euros de la Région. L’adjoint au maire en charge des finances, Pascal Wolf, était présent à notre assemblée générale du 4 octobre pour nous confirmer que le projet était sur les rails et que les travaux devraient débuter en février ou mars 2020.

Quels types de terrains espérez-vous ?

On aimerait bien avoir des surfaces en dur, ce qu’on appelle du «Green Set«.

En quoi cette rénovation est une nécessité ?

Nos courts actuels, en moquette, ont été faits il y a dix ans. Aujourd’hui ils sont morts. Si vous voulez c’est comme avoir du sable sur du carrelage, ça glisse constamment. Ces terrains avaient été réalisés n’importe comment à l’époque. On a même un court fait sur un sol qui n’avait pas été drainé... Dès qu’il pleut, ça se transforme vite une piscine.

Comment expliquez-vous que ce dossier ait pris un certain temps à avancer ?

Peut-être qu’on ne nous prenait pas assez au sérieux ou qu’on sous-estimait l’impact social d’un club de tennis comme le nôtre. Notre club regroupe tout de même 140 enfants et deux enseignants. On est les seuls avec le judo à proposer à Douvaine une section pour les 3-4 ans. Enfin bon, je crois que la mairie a compris qu’on était tenace et qu’on allait continuer à mener le combat. La présidente du comité départemental de tennis était d’ailleurs également présente à notre dernière assemblée générale. Cela montre notre sérieux et notre détermination.

Il y a encore quelques mois, vous craigniez que le club ne disparaisse, faute de structures adaptées. Avez-vous changé de discours ?

Je pense que maintenant c’est bon, on va enfin repartir sur de bonnes bases. Ce qui pêche jusqu’ici, c’est vraiment les infrastructures. C’est un maillon essentiel pour la pérennité d’un club.