Chambéry: un pôle famille va voir le jour dans les Combes pour «reconnecter les habitants et les élus»

Situé rue du Pré de l’âne, le pôle famille et d’accès aux droits ouvrira ses portes début 2023.
Situé rue du Pré de l’âne, le pôle famille et d’accès aux droits ouvrira ses portes début 2023.

Offrir un nouveau visage au quartier des Combes. C’est l’ambition affichée de la mairie, dans le cadre du renouvellement urbain des Hauts-de-Chambéry, dont les travaux sont engagés depuis 2020. Jusqu’à 2027, les chantiers vont se multiplier dans ce secteur. Et la place de Demangeat, située rue du Pré de l’âne, ne fait pas exception.

Au pied des HLM

D’ici 2023-2024, un pôle famille et d’accès aux droits va voir le jour à la place du bâtiment abandonné qui abritait auparavant les locaux de Pôle Emploi. Juxtaposé au centre commercial des Combes, en forme de galette, il sera situé au pied des immeubles qui accueillent des logements sociaux. « L’idée est de reconnecter les habitants et les élus », souligne Fabrice Loup, cogérant du cabinet d’architecture Loup & Ménigoz, qui a été choisi pour la maîtrise d’œuvre du projet.

Un lieu social et culturel

Le pôle famille, d’une surface de 700 m², sera composé d’une ludothèque et d’un hall d’exposition. Il y aura également un pôle social qui permettra de favoriser « les échanges entre les familles et le personnel de la mairie, et notamment des psychologues ». L’idée de créer un « espace zen » est également évoquée par le cabinet d’architecture. « Ça peut encore changer. Il y a de nombreuses possibilités d’agencement avec ce bâtiment ».

Ce pôle famille prévoyait initialement un projet de garderie, qui a été transféré au groupe scolaire des Combes, « qui est en cours de réhabilitation », précise Fabrice Loup. Les travaux vont permettre, en plus de ramener la lumière à l’intérieur de l’édifice, d’ouvrir l’arrière, donnant juste en face des logements sociaux, « pour que l’allée soit moins glauque ».

Financement du projet

Le coût total des travaux s’élève à 1,64 million d’euros, financés en grande partie par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, à hauteur d’un peu plus de 1,3 million d’euros.

L’agglomération de Grand Chambéry verse 100 000 euros de sa poche. Le reste de l’enveloppe est financé par la Ville et l’État.