Alain Grangeon: «Pendant les vacances, je n’hésite pas à aller au-delà de la vallée pour rejoindre les rivages méditerranéens voire même la Bretagne»

Alain Grangeon: «Pendant les vacances, je n’hésite pas à aller au-delà de la vallée pour rejoindre les rivages méditerranéens voire même la Bretagne»

Alain, vous avez beaucoup fréquenté les clubs !

Quand j’étais jeune, pendant 5 ans cela a été mon métier, j’étais animateur dans des clubs de vacances au VVF de Praz-sur-Arly et au MMV de La Rosière, organisateur de jeux et de petits spectacles ; avec d’autres animateurs nous avions même formé un groupe musical.

Quand il fait chaud vous jouez d’un instrument à vent ?

Le saxo, je n’y touche plus beaucoup, je joue surtout du piano et de la guitare. Je chante aussi, j’aime bien les chansons françaises, Brassens, Brel, Barbara, et pasticher les chansons de Johnny. Depuis quelques semaines j’ai plaisir à participer à l’ensemble vocal de Frontenex.

Au Carrefour, vous obliquez à gauche ou à droite ?

Je reste en plein milieu ! J’ai été patron du magasin Carrefour Montagne de Montvalezan La Rosière pendant 35 ans, une station qui a beaucoup évolué, 2700 lits quand j’ai débuté, plus de 15000 aujourd’hui !

Vous n’avez pas osé franchir la frontière de la Tarentaise ?

Je suis né à Bourg-Saint-Maurice et j’ai fait construire plaine de Conflans, limite mais toujours en Tarentaise. Je ne suis pas sectaire, pendant les vacances je n’hésite pas à aller au-delà de la vallée pour rejoindre les rivages méditerranéens, voire même la Bretagne.

Vous avez une vision à long terme ou plutôt à court terme ?

Avec moins de 1/20 par œil et une canne blanche ça limite le choix ! Cela ne m’empêche pas d’avoir des projets, à court terme c’est la Monoïkos et à plus long terme… on verra bien !

Le vélo ça vous gagne ?

Je faisais quelques balades en vélo étant jeune puis j’ai arrêté. Ensuite je ne pouvais plus avec mes yeux, c’est grâce à James Denche et à la Sapaudia que j’ai pu recommencer en 2014.

Vous avez guidé vos enfants ?

Oui, c’est le rôle des parents, je les ai accompagnés pendant leur jeunesse, chacun a réussi à trouver sa voie, aujourd’hui ce sont mon épouse et eux qui me guident, je les embrasse.

Comme aux 24h du Mans, à la Sapaudia on peut pratiquer le changement de pilote ?

J’ai commencé avec James, aujourd’hui c’est Jean-Louis Coudié mon pilote, que je remercie, ainsi que Serge, Eric, Jean-Luc et Alain qui, de temps en temps prennent le relais. C’est avec Jean-Louis que je vais faire dans quelques jours le parcours cde la Sapaudia Monoïkos, ce sera ma 6ème participation. L’association La Sapaudia c’est une grande et belle famille dans laquelle je me sens très bien.