Une première année au bilan contrasté

L’équipe de saisonniers de Dinoplagne, autour de Martin Girardon (tout à gauche) et Jean-Pierre Fillion (deuxième en partant de la gauche).
L’équipe de saisonniers de Dinoplagne, autour de Martin Girardon (tout à gauche) et Jean-Pierre Fillion (deuxième en partant de la gauche).

Dans nos colonnes, le 6 mai 2021, Jean-Pierre Fillion, nous avait dévoilé l’objectif que la collectivité s’était fixé : « Au départ, nous avions prévu d’ouvrir, sur une période, allant d’avril à octobre, en espérant 15 000 visiteurs, nous confiait-il. La période est raccourcie, mais nous maintenons cet objectif. » Le site avait attiré près de 9 300 curieux, en 2021, sur les 38 jours d’ouverture, soit une moyenne de 245 billets vendus par jour.

« Cela reste un bilan plus que satisfaisant, assure Jean-Pierre Fillion aujourd’hui. Je l’avais déjà dit, mais je le répète, nous ne voulons pas faire de Dinoplagne un parc d’attractions, on souhaite que cela reste un espace nature, dédié à la pédagogie, à la culture et à la beauté de notre paysage. C’est l’objectif que l’on gardera toujours à la CCPB. » Pour Martin Girardon, il y a néanmoins des raisons assez évidentes qui expliquent ces chiffres. « Le contexte n’a pas aidé, avec la mise en place du pass sanitaire et l’été très pluvieux que nous avons eu. »

L’afflux de touristes est d’ailleurs plutôt venu de l’extérieur, des grandes agglomérations. « On a remarqué, grâce à notre système de billetterie, que la plupart des visiteurs provenaient de Lyon ou d’autres villes, plus ou moins éloignées, constate Martin Girardon. Il nous a manqué d’attirer des visiteurs plus locaux. Mais cela s’explique facilement car l’année dernière, la communication a été prise en charge par le Département de l’Ain, qui communique beaucoup sur les agglomérations comme Genève, Lyon et Bourg-en-Bresse. Cette année, puisque nous reprenons notre propre communication, nous travaillons sur une stratégie pour attirer davantage les locaux. »