Accords d’Evian : soixante ans après, pourquoi le souvenir reste sensible

La Une du Messager annonçant la mort de Camille Blanc.
La Une du Messager annonçant la mort de Camille Blanc.

« Qu’ont fait les Evianais pour commémorer les accords d’Evian ? C’est vite résumer : rien », résume Serge Dupessey, ancien conseiller municipal dans les années 1970 puis 2000, quand on le questionne sur la mémoire de cet épisode. Le 18 mars 1962, c’est à l’hôtel du Parc que sont signés les accords pour un cessez-le-feu en Algérie et l’ouverture de la voie vers l’indépendance. Ils suivent une première session de négociations qui ont eu lieu en 1961, quelques semaines après l’assassinat du maire par l’OAS.

Soixante ans après, la liste des événements organisés en lien avec cette date anniversaires est bien maigre : des commémorations d’associations d’anciens combattants en hommage aux militaires morts en Algérie, une plaque d’hommage à Camille Blanc et quelques conférences.

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