Pensions pour chevaux dans le Genevois : «Si on va trop loin dans cette transformation…»

Pierre-Jean Crastes, président de la Communauté de communes du Genevois, à Chênex, en janvier dernier.
Pierre-Jean Crastes, président de la Communauté de communes du Genevois, à Chênex, en janvier dernier.

Quel regard portez-vous sur les reconversions d’exploitations laitières en pensions pour chevaux ?

Je comprends ce revirement. Le métier d’agriculteur, surtout avec les vaches, est très dur, avec de grandes amplitudes horaires et de grosses contraintes. C’est un engagement hors norme. C’est tout à fait compréhensible que les agriculteurs aspirent à une vie personnelle. Par contre, les pensions pour chevaux ne concourent pas à l’agriculture qui nourrit. S’il y en a trop, le problème est que des agriculteurs qui cherchent à s’implanter dans l’alimentation en circuit court n’en auront plus la possibilité.

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