Publier : ce nouveau policier municipal raconte sa formation

A Publier, les policiers sont équipés d’un bâton, une bombe lacrymogène, un pistolet à impulsion électrique ainsi qu’un pistolet semi-automatique.
A Publier, les policiers sont équipés d’un bâton, une bombe lacrymogène, un pistolet à impulsion électrique ainsi qu’un pistolet semi-automatique.

Qui dit nouveau métier, dit nouvelle formation. N’ayant jamais exercé de fonctions de maintien de l’ordre, Guylain Baudelot a dû apprendre intégralement la fonction de policier municipal. Six mois de formation ponctuelle effectués à Montpellier, à plusieurs centaines de kilomètres de Publier et de son logement thononais. « Les allers-retours étaient assez fatigants », reconnaît ce Picard d’origine qui avait déjà vécu loin de sa famille lorsqu’il travaillait à Paris.

Une formation au maniement des armes renforcée

Cette formation continue est accompagnée de stages. Du commissariat de Thonon à la maison d’arrêt de Bonneville en passant par la police municipale d’Evian : le néo-Chablaisien a observé la réalité du travail de police et sa diversité. « J’ai pu connaître les gens avec qui j’allais devoir travailler. Leur réalité, leurs missions. Et j’ai aussi découvert le terrain et l’environnement de la police de Publier. »

Enfin, l’ancien pompier a appris le maniement des armes. A Publier, les policiers sont équipés d’un bâton, une bombe lacrymogène, un pistolet à impulsion électrique ainsi qu’un pistolet semi-automatique. En plus d’une première formation à Saint-Julien-en-Genevois, Guylain Baudelot, comme ses collègues, devra maintenir son niveau à travers des formations régulières.

En plus de son équipement spécifique, la brigade publiéraine est équipée de caméra piéton. « C’est bien pour désamorcer les conflits, remarque Guylain Baudelot. Ça oblige à un comportement exemplaire et respectueux, du côté du policier comme de celui de l’administré. C’est aussi une sécurité supplémentaire quand on part en intervention. »