À Genève, des frontaliers s’estiment stigmatisés par la directrice d’un Établissement médico-social

Une cinquantaine de soignants de l’établissement médico-social de Vessy, dans le canton de Genève, ont manifesté le 4 mai devant l’établissement, sur leur temps de pause. DR
Une cinquantaine de soignants de l’établissement médico-social de Vessy, dans le canton de Genève, ont manifesté le 4 mai devant l’établissement, sur leur temps de pause. DR

Le 4 mai dernier, une manifestation d’une demi-heure s’est tenue devant l’établissement médico-social de Vessy, dans le canton de Genève. Sur leur temps de pause, une cinquantaine de soignants (sur 140 équivalents temps plein, dont environ 45 % de frontaliers) se réunissent pour faire entendre leurs revendications.

Quelles revendications ont été portées ?

Thierry Daviaud, délégué du syndicat Avenir syndical et lui-même soignant frontalier au sein de cet EMS, les expose : « On demande le même régime que dans les hôpitaux. On souhaite avoir droit à la prime gériatrie, que la loi sur le travail soit respectée et que le temps d’habillage soit compté dans le temps de travail mais aussi que l’initiative populaire datant de 2007 et demandant plus de personnel dans les EMS soit appliquée. Depuis, les effectifs n’ont pas évolué alors que notre charge de travail a, elle, augmenté. »

Vous désirez lire la suite de cet article ?
Profitez de notre offre Black Friday : 3 mois = 3€ !
J'en profite