Les applications de rencontres vues par… l’université de Genève

«En Suisse, dans un contexte conservateur et traditionnel, les applications et les sites de rencontres sont utilisés avec des intentions fortement orientées vers le long terme », explique la chercheuse de l'Université de Genève, Gina Potarca.
«En Suisse, dans un contexte conservateur et traditionnel, les applications et les sites de rencontres sont utilisés avec des intentions fortement orientées vers le long terme », explique la chercheuse de l'Université de Genève, Gina Potarca.

Trouver l’âme sœur est toujours une gageure, que l’on soit jeune ou d’âge mûr, les moyens d’y parvenir ne sont plus les mêmes. La manière traditionnelle de se rencontrer dans les bars, restaurants et autres lieux publics est évidemment impossible depuis les mesures sanitaires. Mais il y a toutes les applications par internet. Gina Potarca, jeune sociologue et chercheuse dans le cadre de la faculté des sciences de la société à Genève, s’est demandé si les rencontres par ce média étaient aussi peu fiables qu’on le pense en général. Premier constat, cet outil monte en puissance depuis 2018, remarque-t-elle.

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