Annemasse : derrière la statue de Michel Servet, l’histoire d’un combat mortel entre théologiens

La statue de Michel Servet trônant devant l'hôtel de ville d'Annemasse, petit rappel piquant au voisin genevois sur l'attitude de Calvin dans cette histoire.
La statue de Michel Servet trônant devant l'hôtel de ville d'Annemasse, petit rappel piquant au voisin genevois sur l'attitude de Calvin dans cette histoire.

Brillant jeune homme que ce Michel Servet, né vers 1511 dans le royaume d’Aragon (Espagne), qui étudia la géographie, les mathématiques, l’alchimie, l’astrologie, la médecine et la théologie. En tant que médecin, il est l’un des premiers à décrire la petite circulation sanguine (circulation du sang entre le cœur et les poumons), et en tant que théologien, il correspond avec Jean Calvin, le maître à penser du protestantisme à Genève, qui ne goûte guère ses points de vue.

Servet s’oppose frontalement à Calvin

En 1553, Michel Servet publie La Restitution du Christianisme, ouvrage audacieux prônant un retour à la pureté originelle de l’Evangile, réfutant le dogme de la sainte Trinité et niant la divinité du Christ.

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