(PHOTOS) Soignants: «On est des cas contacts permanents»

Chloé, infirmière.
Chloé, infirmière.

«   Cela va très vite, on n’est pas prêts  ». Dans les couloirs du service pneumologie de Chambéry, Chloé, infirmière, a pourtant l’habitude de côtoyer la mort chaque jour.

«  On a l’habitude de l’oncologie et des soins palliatifs mais ce n’est pas la même chose parce que le patient peut se dégrader et mourir 4 heures après. Psychologiquement, c’est plus dur à encaisser qu’avec un patient en fin de vie  ».

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