Annemasse: il vole des ambulanciers en intervention et un jeune handicapé en fauteuil roulant

Dimanche 22 septembre, un homme, de nationalité roumaine, a été interpellé à Cranves-Sales. Il a reconnu des vols dans une ambulance et sur un jeune handicapé en fauteuil roulant.
Dimanche 22 septembre, un homme, de nationalité roumaine, a été interpellé à Cranves-Sales. Il a reconnu des vols dans une ambulance et sur un jeune handicapé en fauteuil roulant.

Certains n’ont vraiment aucun scrupule. Dimanche 22 septembre, un homme, de nationalité roumaine, a été interpellé à Cranves-Sales pour avoir commis plusieurs vols. Le 15 septembre, il avait par exemple volé, en compagnie d’un mineur, des effets (dont une trousse de secours) dans une ambulance alors que l’équipe médicale était en intervention, à Annemasse.

Il a reconnu les faits

L’enquête a permis de le relier à un autre vol d’une rare indécence. Ce margoulin avait ainsi sur lui le téléphone portable qui avait été volé à un jeune handicapé en fauteuil roulant, le 1er mai dernier, à Vétraz-Monthoux. Au cours de son audition, il a reconnu ces faits ainsi qu’un autre vol commis sur le parking d’une société, encore à Vétraz-Monthoux, le 20 août dernier.

Interpellé dans un camp de Roms

L’individu de 23 ans a pu être stoppé par la brigade anti-criminalité à 17h30, dimanche 22 septembre, route des Tattes de Borly, à Cranves-Sales après qu’un témoin a assisté à un cambriolage qui s’est produit sous ses yeux, à Vétraz-Monthoux. Le témoin avait alors appelé immédiatement le 17 et les policiers ont repéré l’auteur des faits dans un camp de Roms.

Relâché pour raisons médicales… puis écroué

Ils ont d’abord reconnu l’engin motorisé décrit par le témoin. Surtout, l’individu qui le montait ressemblait trait pour trait à l’homme décrit comme étant le cambrioleur. Il avait été placé une première fois en garde à vue dans la foulée de son interpellation avant d’être relâché pour raisons médicales le soir même. Le lendemain, lundi 23 septembre, à 9h20, l’enquête s’est accélérée et a permis de l’écrouer, mardi 24 septembre, à la maison d’arrêt de Bonneville. Il va être jugé en comparution immédiate.