Des traces de la Drôle de guerre sur la route de Saint-Gingolph

L’intérieur rudimentaire et étroit de l’ouvrage montre bien qu’il n’était pas destiné à accueillir des soldats en cantonnement, mais à défendre une position.
L’intérieur rudimentaire et étroit de l’ouvrage montre bien qu’il n’était pas destiné à accueillir des soldats en cantonnement, mais à défendre une position.

Vous les avez forcément croisés si vous vous êtes déjà rendus jusqu’à Saint-Gingolph. Le plus souvent, sans même vous êtes aperçus de leur présence. Pourtant, depuis 80 ans, plusieurs casemates défendent sans relâche la D1005, entre Meillerie et Locum, tous tournés en direction de la frontière et de la Suisse. Aujourd’hui, ces installations défensives, malgré leurs épais murs en béton armé, construits pour résister aux balles ou aux obus, se détériorent lentement dans le paysage, dans l’indifférence de l’incessant trafic qui mène vers le Valais.

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