Lucyane Fage :« On ne s'attendait pas à une hausse du chômage de cette amplitude »
Eline Tripard, une vie au rythme de la montagne et du yoga entre Serraval et le Chinaillon
Ce matin, Nicolas Sarkozy était en visite à Chambéry pour les 150 ans du rattachement de la Savoie à la France. Un important dispositif de sécurité était déployé, beaucoup de journalistes, mais finalement peu de Savoyards se sont déplacés pour la visite présidentielle.
Cinquante ans après le Général de Gaulle, le Président Nicolas Sarkozy est venu passer quelques heures dans la cité ducale pour célébrer les 150 ans de la Savoie française.
Après avoir été accueilli à l'Hôtel de Ville par le maire Bernadette Laclais, Nicolas Sarkozy s'est rendu au Palais de Justice pour le dévoilement d'une plaque commémorative marquant sa visite à Chambéry. Jean-Yves Mc Kee, président de la Cour d'appel, lui a fait visiter la salle où les résultats du plébiscite de 1860 ont été proclamés.
Le Chef de l'État a ensuite rejoint la place du Château des Ducs pour recevoir les honneurs militaires des trois bataillons de chasseurs alpins et d'une section en armes de l'escadron de reconnaissance 2/33 Savoie.
La cérémonie militaire s'est clôturée avec le Chur de l'Armée Française chantant la Marseillaise et le passage de la Patrouille de France suivie de quatre Mirage.
Après une visite éclair de l'exposition Le Château, la Savoie 1860, Nicolas Sarkozy a prononcé son discours dans la cour d'honneur du Château, devant quelques centaines de personnes invitées.
Le Président a souligné le « génie du peuple savoyard » et la « réussite remarquable » de son département : « La qualité de sa production agricole, son savoir-faire industriel, son succès touristique lui permettent de regarder l'avenir avec confiance. »
Nicolas Sarkozy n'a pas manqué de rappeler son soutien à la candidature d'Annecy aux J.O. 2018 : « L'État mettra tout en uvre, soyez-en sûrs, pour qu'Annecy soit choisie. »
Concernant la liaison Lyon-Turin, le Président a assuré que « tout sera fait pour que le calendrier prévu, sur lequel l'Italie et la France se sont mises d'accord, soit respecté. »
Enfin, le Chef de l'État s'est félicité de la possibilité de réunir les deux départements savoyards en un seul : « Je sais que les deux départements réfléchissent à cette possibilité pour regrouper les moyens et rendre à la Savoie son ancienne unité administrative. Je ne peux que me réjouir de cette évolution. »
Justine LOUIS
Du côté des forums